Centrales Villageoises

/ Foire aux Questions / Contact / Collaborateurs

Du soleil, un territoire varié : les atouts du pays d'Arles

Création de la SAS Centrales Villageoises du Pays d'Arles

Après un travail de quelques mois sur la rédaction des statuts à partir des statuts types des Centrales villageoises, les actionnaires fondateurs ont finalisé la constitution de la SAS à capital variable "Centrales Villageoises du Pays d'Arles"

Pour télécharger une synthèse des statuts et de l'objet de la sas cliquer ICI.

les statuts sont sur le site  et seront consultables lors de la réunion du 20 mars

Devenez actionnaire citoyen !

Vous souscrivez une ou plusieurs actions, téléchargez le bon ici

 

 

Vous offrez une ou plusieurs actions à un mineur, téléchargez le bon

compte rendu de la réunion publique du 20 mars 2018 ARLES

Mardi 20 mars au Couvent Saint-Césaire, un public d’environ 65 personnes a assisté à la réunion d’information sur notre SAS Centrales Villageoises du Pays d’Arles (CVPARL).

 

En première partie, François (vice-président de la SAS) par le biais d’un diaporama, présentait la structure des Centrales Villageoises et retraçait le cheminement de notre groupe depuis mai 2017.

 

Ensuite les questions du public ont permis de développer un certain nombre de points qui pour la plupart touchaient aux modalités pratiques et concrètes de notre projet : choix des toits, périmètre géographique de notre action, obligations réciproques entre propriétaires des toits et CVPARL, conduite à tenir en cas de présence d’amiante, rémunération des bailleurs et des actionnaires, critères d’achat des panneaux photovoltaïques.

Catherine a rappelé l’engagement citoyen de notre démarche inscrite dans la transition énergétique pour exploiter des énergies renouvelables ni fossiles ni nucléaires.Nous avons également expliqué notre refus d’installations au sol.

Pierre Vétillart, adjoint au maire de la Ville d’Arles en charge des questions environnementales a exprimé son entier soutien à notre initiative.

David Grzyb adjoint à l’urbanisme a rappelé les contraintes du secteur sauvegardé du centre-ville. Notre projet pour le moment n’a pas pris en considération des bâtiments situés dans ce périmètre.

Nous avons récolté douze contacts soit pour une prise d’actions soit pour une location de toit.

Le public a suivi attentivement jusqu’à la fin, signe encourageant pour améliorer notre prochaine communication. L’échange s’est poursuivi autour d’un verre.